Michel Lejoyeux / Olivier Ameisen : Baclofene-Alcoolisme


23 janvier 2012, par jpanris

Le Pr. Michel Lejoyeux, président de la SFA, soutient que la psychothérapie, telle qu’il l’a pratique, permet à de nombreux alcooliques de ne plus boire.
Le Pr. Olivier Ameisen, cardiologue, expert en addictologie, ex-alcoolique lui-même, guéri par la prise de baclofene à hautes doses, affirme lui que les traitement actuels de l’alcoolisme n’ont pas fait reculer la mortalité de cette maladie, au contraire, et qu’un médicament, le baclofene agit sur cette maladie neurobiologique comme le font d’autres médicaments qui ont changé le pronostic du sida ou de l’hypertension, maladies mortelles autrefois.

Vous pouvez visualiser ce débat en cliquant sur le lien ci-dessous

Extrait de cette émission "Revu et corrigé" sur France5 le 21/01/2012

Photos du congrès 2012


5 janvier 2012, par jpanris

 49ème Congrès national de la Croix Bleue
 à MAZAMET
les 16 & 17 juin 2012

Alcool et violence


16 décembre 2011, par jpanris

Alcool et violence : une affaire d’individus, de circonstances et de culture


PARIS - Compagnon de route de l’alcoolisme, la violence est modulée par la personnalité des individus, le contexte, mais aussi les représentations sociales liées à l’alcool, selon des travaux présentés jeudi à Paris lors d’une rencontre-débat réunissant chercheurs et associations.

Une enquête de la Direction générale de la santé (Violence Alcool Multi Méthode, VAMM) a montré en 2006 que 40% des sujets ayant participé à une bagarre dans un lieu public avaient consommé de l’alcool dans les deux heures qui précédaient. Même constat pour 35% des auteurs d’agression dans la famille et 32% des destructions intentionnelles.

Une étude internationale portant sur plus de 9.300 criminels a par ailleurs révélé que 62% des délinquants violents avaient bu au moment des faits.

Pour autant, la relation entre alcool et violence n’est pas aussi simple que cela pourrait paraître, relève Bertrand Nalpas, médecin alcoologue, directeur de recherche à l’Inserm.

Observer un lien entre violence et consommation d’alcool dans des enquêtes en population ne permet pas de savoir si l’alcool est la cause de la violence ou simplement un marqueur de difficultés psychologiques ou sociales, comme l’est aussi la violence, explique de son côté Laurent Bègue.

Ce professeur de psychologie sociale à l’université de Grenoble étudie ainsi le lien alcool-violence à travers des expériences menées en laboratoire.

De ses travaux, il ressort que l’alcool rend violent, certes, mais dans certaines circonstances.

Certains types de personnalités, par exemple des individus chroniquement agressifs, réagissent plus négativement que d’autres à l’alcool. Et l’alcool favorise effectivement la violence, mais à condition que le contexte la sollicite, par une provocation, une bousculade, etc. Sauf bien sûr si l’on boit pour être violent, comme ça peut être le cas dans le hooliganisme.

Myopie alcoolique

Le Pr Bègue explique que l’alcool rend violent parce qu’il perturbe certaines fonctions cognitives.

L’alcool affecte la capacité de traitement de l’information par ce qu’on appelle la +myopie alcoolique+, c’est-à-dire que l’individu va être focalisé sur les informations les plus saillantes de la situation, au détriment des informations inhibitives, comme les conséquences de l’acte, indique-t-il.

Ses expériences ont également permis de mettre en évidence un effet extra-pharmacologique de l’alcool : la consommation d’une boisson supposée alcoolisée (mais en réalité sans alcool) peut suffire à rendre plus agressif.

Il y a une sorte d’association sémantique entre alcool et violence, explique le Pr Bègue, rappelant notamment que la mise en scène de l’alcool dans les fictions est souvent violente.

Son équipe finalise actuellement un programme d’étude sur l’effet d’un apport en vitamines et acides gras essentiels sur les comportements agressifs, l’alcoolisme chronique ayant un effet de dégradation sur les nutriments.

Outre les violences infligées aux autres ou subies de la part des autres, les associations veulent souligner pour leur part que le fait de boire est une première violence faite à soi-même : violence à son corps, à son identité, à son image, indique le mouvement Vie Libre.

Six mouvements dentraide aux personnes en difficulté avec lalcool (Alcool-Assistance, Alcooliques Anonymes, Amis de la Santé, Croix Bleue, Joie et Santé, Vie Libre) ont participé à l’organisation de la rencontre Alcool et recherche avec la Mission Alcool Addiction de lInstitut Santé publique (Aviesan) et la Mission Inserm Associations.

http://www.romandie.com/news/n/_Alcool_et_violence__une_affaire_d_individus_de_circonstances_et_de_culture151220111512.asp

Ados et alcool. Plus tôt et plus fort en Bretagne


13 décembre 2011, par jpanris

De nos jours, les rapports des jeunes avec l’alcool évoluent. Les adolescents boivent différemment et surtout de plus en plus jeune. Elsa Massabie, médecin coordinateur de l’Adosphère, centre de recueil et de soins réservé aux adolescents à Dijon, revient sur ce sujet pour GazetteINFO.fr.

GazetteINFO.fr : Quels sont les rapports des adolescents avec l’alcool aujourd’hui ?

Elsa MASSABIE : Les dernières études montrent que le premier produit dit « toxique » expérimenté par les jeunes est l’alcool. Le premier lieu d’expérimentation est la famille qui donne la première coupe de champagne à Noël par exemple. C’est culturel en France.

Le mode de consommation a-t-il évolué avec le temps ?

On se rend compte aussi que le mode de consommation change puisqu’on a de plus en plus d’ivresse chez les jeunes. Ces ivresses touchent en majorité les garçons, mais aussi de plus en plus les filles. On a un rapport de deux tiers-un tiers en ce qui concerne les ivresses. L’âge de la première ivresse a aussi tendance à baisser. Le nombre de moins de 15 ans qui arrivent aux urgences en état d’ivresse importante augmente. Les garçons sont, en plus de ça, des poly consommateurs : alcool, tabac et cannabis par exemple. Il y a aussi de nouvelles pratiques comme le binch drinking ou biture express en français. C’est la recherche des effets de l’alcool le plus rapidement possible. Beaucoup de verres en peu de temps, c’est une consommation sans limites.

Qu’est-ce qui entraîne les jeunes vers ces nouveaux modes de consommation ?

L’offre change. Les jeunes boivent de plus en plus d’alcool fort, le TGV (Tequila Gin Vodka) ou ils boivent des produits très à la mode, les pré-mixes. Ce sont des boissons destinées aux plus jeunes avec un aspect attirant. Il y a de l’alcool et beaucoup de sucre pour faire passer le goût. Et petit à petit, on arrive à des jeunes qui boivent leur bouteille de vodka, à deux en une soirée, sans problèmes.

« Les jeunes n’ont pas conscience des risques »

Vous parliez des pré-mixes. Parfois ces mixes sont réalisés à base de boissons énergisantes. Ces boissons sont-elles dangereuses en tant que telle ? Ou c’est leur association à l’alcool qui est dangereuse ?

En consommant ces boissons, les jeunes ont l’impression que rien ne va leur arriver. Avec le Red Bull par exemple, la publicité fait que l’on se sent invincible. Du coup, les jeunes n’ont absolument pas la conscience des risques qu’ils prennent en termes de possibilité de coma éthylique. Mais au-delà de ça, ils n’ont pas non plus conscience des risques associés à l’ivresse aigue. Les risques, c’est quand même l’agression physique, en sortie de boîte de nuit par exemple, l’agression sexuelle, essentiellement pour les filles, et puis tous les risques liés à la conduite.

Quels risques la consommation d’alcool implique-t-elle pour la santé des jeunes ?

Par définition, l’adolescent n’est pas encore fini. Son cerveau est immature. Donc les effets d’une alcoolisation massive ne sont pas les mêmes sur un cerveau qui est en plein développement que sur un cerveau d’adulte. Les ivresses répétées vont être à l’origine de pertes de mémoire, de pertes de concentration. Et quand on est élève ou étudiant, cela devient problématique. Des études montrent aussi que la consommation excessive d’alcool à l’adolescence peut entraîner des cas d’alcoolisme à l’âge adulte. Cela ne veut pas dire que tous les jeunes qui ont des ivresses répétées vont devenir alcooliques. Ce n’est pas le cas, c’est même très rare. Mais il faut vraiment faire la différence entre ces nouvelles pratiques et l’alcoolisme des jeunes. Ils ne sont pas dépendants à l’alcool. Ces jeunes-là sont capables de ne pas boire pendant des jours, et quand ils vont décider de boire, cela va être en excès.

Pour quels usages les adolescents se mettent-ils à boire ?

Ce n’est pas forcément pour un usage festif. C’est pour ça que face à ces adolescents qui boivent, il faut toujours essayer de savoir dans quel état d’esprit ils sont. Il y a effectivement le comportement festif, avec le côté désinhibiteur de l’alcool qui aide à s’intégrer au groupe. Et puis le chalenge que représente la consommation d’alcool. Ces jeunes se mettent en danger sans en avoir vraiment conscience. Mais ils ne se sentent pas forcément mal dans leur peau. Par contre, certains d’entre-eux boivent avant d’aller en cours pour se donner du courage, ou boivent avant de se coucher pour s’endormir. Quand ce sont des consommations répétées à des moments totalement inappropriés, là il faut vraiment s’inquiéter. Dans ces cas, le produit alcool a été utilisé à des fins différentes. Ce n’est pas le cadre festif, mais de l’automédication.

Quels sont les signes pouvant alerter les parents ?

Les parents doivent tout le temps s’en soucier. Il y a un apprentissage à faire autour de l’expérimentation de l’alcool et autour de la façon de boire de l’alcool. Les parents doivent s’en soucier sans forcément devenir inquiets. Nous sommes dans une société où l’alcool fait partie du quotidien. Il faut que les parents soient soucieux de la façon dont ils vont apprendre à leur enfant à gérer le produit alcool. C’est aussi aux parents de se sentir légitimes de mettre des limites à leurs enfants. Les parents doivent savoir si l’enfant a prévu de boire, ce qu’il pense boire et en quelle quantité. Il faut baliser les choses. Si un enfant arrive aux urgences à cause de l’alcool, il ne faut pas non plus dramatiser. Même si cet enfant ne va pas devenir alcoolique ou ne va pas forcément très mal, il faut quand même se poser la question, se demander pourquoi l’enfant en est arrivé là.

Propos recueillis par Arthur Gros

Rencontre débat INSERM 2011


10 novembre 2011, par jpanris

Le 15 décembre prochain, la Croix Bleue va participer à une rencontre débat avec l’INSERM et d’autres associations d’entraide.
Afin de recueillir un maximum de questions pour alimenter ce débat , nous vous invitons à vous rendre sur le blog de cette manifestation .
Rejoindre le blog de la rencontre-débat.
http://www.rencontre-alcooletrecherche.fr/

Alcool et Recherche : du laboratoire au malade
2e Rencontre-débat avec les mouvements d’entraide
aux personnes en difficulté avec l’alcool
Jeudi 15 décembre 2011
Hôpital Saint-Louis (Paris 10)
Amphithéâtre Hayem
De 9h30 à 16h

L’alcoolorexie : manger moins pour être ivre plus vite


24 octobre 2011, par jpanris

Une part non négligeable des jeunes femmes se priveraient de manger avant de sortir pour éviter de grossir et augmenter les effets de l’alcool. Un comportement qui n’est pas sans risques à long terme.
On connaissait l’anorexie, et le binge drinking (consommation d’une grande quantité d’alcool en très peu de temps). A ces comportements inquiétants en progression chez les jeunes viendrait s’ajouter « l’alcoolorexie », selon une étude réalisée par l’école du travail social de l’Université du Missouri. Le principe : se priver de manger avant une soirée arrosée pour limiter les calories ingérées, ressentir l’effet d’ivresse dès les premiers verres et dépenser moins d’argent en boissons.
Ce comportement pourrait concerner jusqu’à 16% des jeunes adultes, si l’on s’appuie sur un sondage en ligne réalisé auprès d’un millier d’étudiants en psychologie par l’équipe de Victoria Osborne, professeur en santé publique à l’Université du Missouri. Les femmes étaient trois fois plus nombreuses à faire part de ce comportement que les hommes, selon ces travaux présentés à plusieurs conférences mais non encore publiés.
Altération cérébrale à long terme
Pour le professeur Michel Reynaud, chef du département psychiatrie et addictologie à l’hôpital Paul Brousse de Paris, ces résultats sont « assez logiques ». « On sait déjà que les anorexiques et les boulimiques souffrent souvent de problèmes d’alcool », rappelle-t-il. Toutefois, « l’anorexie reste une pathologie rare » et ne concerne probablement pas toutes les jeunes femmes de l’étude, estime-t-il. L’étude américaine confirme néanmoins un phénomène mis en avant par l’Observatoire français des drogues et toxicomanies : c’est chez les jeunes femmes que la consommation aiguë d’alcool, aussi appelée binge-drinking ou biture express, a le plus augmenté entre 2005 et 2010.
Or, ce comportement n’est pas sans conséquences sur la santé à long terme. « Des études appuyées sur l’imagerie médicale ont montré que la consommation aiguë d’alcool abîme fortement le cerveau. Si, en plus, on est à jeun, le cerveau, en hypoglycémie, est encore plus vulnérable et les comas sont plus graves », explique le Pr Raynaud. Le risque est encore plus vrai pour les femmes, qui assimilent l’alcool moins bien que les hommes. « Elles risquent une altération cérébrale : difficulté à se concentrer, à réfléchir, pertes de mémoire… », prévient le Pr Raynaud. Impossible selon lui en revanche de dire à ce stade si le binge drinking peut favoriser l’anorexie. Selon Victoria Osborne, les jeunes femmes associant régulièrement alcool et ventre vide sont également plus susceptibles d’avoir des relations sexuelles à risques, de se droguer ou de contracter une maladie chronique.
Par Pauline Fréour.

Le vin de la santé ou la science au service du Bourgogne.


8 septembre 2011, par jpanris

Le vin rouge bénéfique pour les patients victimes d’un infarctus ?

Dijon |
"Sur une période de seulement deux semaines, on a réussi à modifier des paramètres très intéressants pour la santé des patients", a déclaré le professeur Norbert Latruffe, du laboratoire de biochimie métabolique et nutritionnelle de Dijon, confirmant une information du "Bien Public". "Aucun travail n’avait été fait sur des personnes post-opérées d’un infarctus du myocarde", a-t-il ajouté. Il a précisé que les résultats de cette étude seraient prochainement publiés dans la revue scientifique "Molecular Nutrition and Food Research".

http://www.tdg.ch/depeches/people/vin-rouge-benefique-patients-victimes-infarctus4

"Sur une période de seulement deux semaines, on a réussi à modifier des paramètres très intéressants pour la santé des patients", a déclaré le professeur Norbert Latruffe, du laboratoire de biochimie métabolique et nutritionnelle de Dijon, confirmant une information du "Bien Public".

"Aucun travail n’avait été fait sur des personnes post-opérées d’un infarctus du myocarde", a-t-il ajouté. Il a précisé que les résultats de cette étude seraient prochainement publiés dans la revue scientifique "Molecular Nutrition and Food Research".

L’étude, portant sur une trentaine de patients volontaires ayant tous subi un infarctus du myocarde, a duré deux semaines et a été conduite en milieu hospitalier durant "la période de réadaptation cardiaque". Durant cette période, les patients ont été nourris avec un régime alimentaire "de type méditerranéen, à base d’huile d’olive, de fruits, de poisson et de légumes", selon le professeur.

Le groupe a été divisé en deux. Le premier a consommé un verre de vin rouge à chaque repas du midi et du soir, soit 250 ml/jour, tandis que l’autre, faisant office de groupe de contrôle, buvait de l’eau. "Les paramètres cliniques, physiologiques et sanguins ont été mesurés au premier jour de l’étude (J1) et au dernier jour (J 14)", indique-t-on à l’université de Bourgogne.

"Les résultats montrent des effets très intéressants au niveau sanguin pour le groupe qui a consommé du vin rouge : une diminution du cholestérol total (-18%), une augmentation du potentiel anti-oxydant et de la fluidité du sang", a expliqué M. Latruffe. Le chercheur a précisé que l’étude avait été menée avec un vin de Bourgogne de garde, riche en tanins et en anti-oxydants.

Le vin de la santé ou la sience au service du Bourgogne !
http://sergesoulie.over-blog.com/

Tous les cinq ans les français y ont droit : « La science prouve que le vin est un bienfait pour la santé, il est donc impératif d’en consommer ». Cette fois c’est du Bourgogne qu’il s’agit, un vin riche en tanin et en anti oxydant. Rien de nouveau sous le soleil. Les propriétés de ces deux composants étaient déjà connues. Elles sont donc encore une fois vérifiées par les travaux du docteur Norbert Latruffe. Et quelle démonstration ! Trente patients opérés d’un infarctus du myocarde divisés en deux groupes. Après deux semaines de « traitement * », on constate chez les patients de ce groupe une diminution de moins 18% de mauvais cholestérol, une augmentation du potentiel de l’antioxydant et une plus grande fluidité du sang. 

Outre le fait d’être septique sur les  conditions de cette expérience, à savoir  nombre de patients concernés (30) et la durée  du traitement (15 jours), quand  on sait que ce type d’expérience se pratique sur des milliers de personnes et sur plusieurs années on ne peut que s’interroger sur le souci de ritualiser la prise du vin : un verre à tous les repas et de définir la  quantité : un verre.  N’est-ce pas ce que vise le lobby des alcooliers qui cherche, pour des raisons commerciales évidentes,  à fidéliser ses clients sous prétexte que le vin est bon pour la santé. Notons par ailleurs la remarque du docteur pour qui le Bourgogne remplit parfaitement le but qu’il s’est assigné ! La dernière fois c’était le bordeaux ou encore le vin du biterrois. Normal le député docteur était de là bas. Celui-ci est de Dijon. A quand le tour du Champagne, des vins de Loire, du Frontignan, de la Blanquette de Limoux, de la clairette de Die et j’en passe !

Nous ne nous mettrons pas dans la position ridicule qui nierait les bienfaits du tanin et de l’anti oxydant. Disons simplement :
Qu’il est possible de les trouver ailleurs comme dans le jus de raisin.
Que c’est la dose qui fait le poison. Le vin en tant que tel n’en est pas un.
Inviter à boire un verre de vin à chaque repas peut s’avérer dangereux pour certains.  Ce peut être une porte ouverte à l’addiction à l’alcool.
Qu’il est préférable,  pour soi mais aussi pour les autres, de prendre le risque d’une fragilité cardiaque s’il s’agit d’éviter une dépendance à l’alcool.

Cher docteur qui vous attachez tant à démontrer les bienfaits du vin, nous connaissions les tartufferies,  nous craignons avoir découvert les latruferies.

Serge Soulier

* 1 verre de vin au repas de midi ,1 verre de vin au repas du soir

 

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